37e édition du Festival Cinéma d’Alès – Itinérances

Du 28 mars au 7 avril 2019

Rétrospective thématique

Chemins de libertés

Liberté. Conjuguée au singulier, présente aux façades de tous les édifices de la République. Statufiée à Paris et offerte en signe d’amitié au Nouveau Monde, à New York, où elle regarda longtemps accoster les bateaux d’immigrés à la recherche d’un désir, d’une idée, vivre libre, où l’on veut.

Ce sont ces libertés particulières que nous proposons dans cette édition d’Itinérances, depuis la Rome antique et l’esclave Spartacus, les ouvrières à Londres au début du XXe siècle qui deviendront des suffragettes, des hommes incarcérés qui creusent les murs de leur prison, jusqu’à ce groupe de gays et lesbiens qui forcent à l’amitié des ouvriers en grève que pourtant rien ne rapprochait d’eux.
Autant d’êtres, qui depuis l’origine de notre monde cherchent à se libérer d’autant de chaînes que nos sociétés ont pu créer, volontairement ou pas, oubliant trop souvent l’aspiration naturelle des individus à êtres eux-mêmes, à vivre libres et à trouver seuls ou en groupe, leurs Chemins de libertés.

Films présentés

Les 18 fugitives de Paul Cowan et Amer Shomali (France/Palestine/Canada, 2014)
Angel de Stéphane Fernandez (France, 2016)
Anna & The Apocalypse de John McPhail (Grande-Bretagne/États-Unis, 2017)
Boléro Paprika de Marc Ménager (France, 2017)
Breaking Away de Peter Yates (États-Unis, 1979)
Les Camarades de Mario Monicelli (France/Italie/Yougoslavie, 1963)
Captain Fantastic de Matt Ross (États-Unis, 2016)
Les Chemins de la liberté de Peter Weir (États-Unis, 2010)
Chicken Run de Peter Lord et Nick Park (Grande-Bretagne, 1999)
Chronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin (France, 1961)
La Colère froide de Bernhard Willem Holtrop de Cinta Forger et Walther Grotenhuis (Pays-Bas, 2007)
Coming Out de Denis Parrot (France, 2018)
Dernier train pour Busan de Sang-ho Yeon (Corée du Sud, 2016)
Dilili à Paris de Michel Ocelot (France, 2018)
Edgar Morin, un penseur planétaire de Jeanne Mascolo de Filippis (France, 2007)
En transhumance vers le Bonheur de Marc Khanne (France, 2017)
The Eternal Road d’Antti-Jussi Annila (Finlande/Estonie/Suède, 2017)
L’Exode d’un peuple de Louis Llech et Louis Isambert (France, 1939)
Fatherland de Ken Loach (Grande-Bretagne/France, 1986)
Fuocoammare, par-delà Lampedusa de Gianfranco Rosi (Italie/France, 2016)
Girls with Balls d’Olivier Afonso (France/Belgique, 2018)
La Grande Illusion de Jean Renoir (France, 1937)
Hors jeu de Jafar Panahi (Iran, 2006)
Il était une fois la révolution de Sergio Leone (Italie, 1971)
L’Île aux chiens de Wes Anderson (États-Unis, 2018)
Je n’aime plus la mer d’Idriss Gabel (Belgique, 2018)
Je vois rouge de Bojina Panayotova (France/Bulgarie, 2017)
Le Jeune Karl Marx de Raoul Peck (France/Belgique/Allemagne, 2016)
Le Joli Mai de Chris Marker et Pierre Lhomme (France, 1962)

Laissez-moi aimer de Stéphanie Pillonca (France, 2018)
Libertés en courts (6 films, France/Belgique, 1994-2016)
Marquis de Henri Xhonneux (Belgique/France, 1988)
Menocchio d’Alberto Fasulo (Italie/Roumanie, 2018)
No de Pablo Larraín (Chili/États-Unis,2012)
L’Œil de Willem de Pierre-André Sauvageot (France, 2007)
L’Ombre des châteaux de Daniel Duval (France, 1976)
Santa Sangre d’Alejandro Jodorowski (Italie/Mexique, 1989)
On nous appelait Beurettes de Bouchera Azzouz (France, 2018)
Parvana, une enfance en Afghanistan de Nora Twomey (Canada/Irlande/Luxembourg, 2018)
Passe montagne de Jean-François Stévenin (France, 1978)
Pride de Matthew Warchus (Grande-Bretagne, 2014)
Les Raisins de la colère de John Ford (États-Unis, 1940)
The Ride de Stéphanie Gillard (France/États-Unis, 2016)
Salman Rushdie, la mort aux trousses de William Karel (France, 2018)
Selma d’Ava Du Vernay (Grande-Bretagne/États-Unis, 2014)
Seule à mon mariage de Marta Bergman (Belgique, 2018)
Spartacus de Stanley Kubrick (États-Unis, 1959)
Stan & Ulysse, l’esprit inventif de Benjamin Hennot (Belgique, 2018)
Les Suffragettes de Sarah Gavron (Grande-Bretagne, 2015)
Le Temps des égarés de Virginie Sauveur (France, 2017)
Les Temps modernes de de Charles Chaplin (États-Unis, 1936)
Thelma et Louise de Ridley Scott (États-Unis/Grande-Bretagne/France, 1991)
Traits de mémoire de Vincent Marie (France/Espagne, 2019) – Film en fabrication
Le Trou de Jacques Becker (France/Italie, 1960)
Un condamné à mort s’est échappé de Robert Bresson (France, 1956)
Les Valseuses de Bertrand Blier (France, 1974)
Le Vent de la liberté de Michael Bully Herbig (Allemagne, 2018)
Vol au-dessus d’un nid de coucou de Milos Forman (États-Unis, 1975)

La Retirada, il y a 80 ans

Retirada. Retraite. C’est l’exil des Républicains espagnols fuyant la guerre civile. En 1939, la chute de Barcelone provoque l’exode de plus de 450 000 personnes qui fuient l’Espagne franquiste.

Dans sa rétrospective Chemins de libertés, le Festival commémore les 80 ans de la Retirada à travers quatre films :

Angel suivi d’une rencontre avec Stéphane Fernandez et Angel,
Boléro Paprika suivi d’une rencontre avec Thomas Jimenez,
L’Exode d’un peuple
Traits de mémoire
, un film en fabrication

Films en fabrication

Après Là où poussent les coquelicots, Vincent Marie poursuit l’exploration des liens entre Histoire et dessins avec Traits de mémoires,
documentaire en cours de finition, produit par Les Films d’ici Méditerranée et France 3 Occitanie, dont il présentera de larges extraits. Il y suit le dessinateur Aurel réalisant Josep, film d’animation sur le combattant anti-franquiste Josep Bartoli. Vincent Marie évoquera également un projet en gestation, Les Harmonies invisibles, coproduit par Adala films et coréalisé avec Laurent Marie.

Rencontre en collaboration avec Languedoc-Roussillon Cinéma et l’APIFA (Association des Producteurs Indépendants de la Filière Audiovisuelle en Occitanie), dans le cadre de la Cinémathèque du documentaire.

Dimanche 7 avril, 16h, Capitole, entrée libre

Nuit Zombies, monstres et compagnie

Volleyeuses en tournée, lycéens en goguette ou passagers prisonniers d’un train d’enfer, la liberté se gagne durement pour les voyageurs de la nuit.

Trois films de genre s’aventurent en sentiers non balisés, peuplés de zombies et de dégénérés avec, en bout de course, un film surprise. Les boissons et douceurs sont offertes entre les films, mais la sortie du tunnel n’est pas garantie.

Girls with Balls d’Olivier Afonso
Anna & The Apocalypse de John McPhail
Dernier train pour Busan de Sang-ho Yeon
Et un film surprise

Samedi 30 mars, à partir de 22h45, Cratère

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