De l’ombre à la lumière :
l’internement des Tziganes en France VENDREDI 19 MARS, 16H30 CRATÈRE


SALLE D'À CÔTÉ Ouvert à tous, entrée libre
En collaboration avec Arte Actions Culturelles

Retour sur une page d’histoire de France très peu connue : le sort des Tziganes en France pendant la deuxième guerre mondiale.

Trois intervenants : Tony Gatlif, réalisateur, qui aborde ce sujet dans son dernier film Liberté ; Marie-Christine Hubert, historienne, co-auteur du livre Les Tsiganes en France , Un sort à part : 1939 – 1946 ; Mathieu Pernot, photographe.

Cette rencontre sera suivie d’une séance de dédicace dans le hall du Cratère, en collaboration avec la Librairie Sauramps.

 

Le Film de Tony Gatlif, Liberté sera projeté jeudi 18 mars à 20h30 aux Arcades en présence de Tony Gatlif -
Dans le cadre de Passeurs d’Images, en collaboration avec le Cinéma Les Arcades
et Languedoc-Roussillon Cinéma.

   
 


Bernadette Lafont Lecture

SAMEDI 13 MARS, 18H30 LE SITE DU PONT DU GARD (précédé de la projection des Mistons)
SAMEDI 20 MARS, 16H LE CRATERE


Bernadette Lafont lit des textes d’auteurs gardois tirés de Balade dans le Gard, publié sous la direction de Bernard Bastide (éditions Alexandrines, 2008). Balade dans le Gard pose un regard nouveau sur un département qui a profondément façonné les hommes et les femmes de lettres qui y ont vécu. La vie quotidienne gardoise de ces grands auteurs nous est savoureusement contée par des écrivains et des poètes.

Au programme : textes de Marc Bernard, Jean-Pierre Chabrol, André Chamson, Alphonse Daudet, André Gide, Christian Liger, Jean Paulhan, Jean Racine et Robert Louis Stevenson.

Respirations musicales : Marie-Hélène Courtin (accordéon)

Les lectures seront suivies d’une séance de dédicaces de l’ouvrage par Bernadette Lafont et Bernard Bastide.

   
   


Au Diable Vauvert a 10 ans SAMEDI 20 MARS, DE 23H À L'AUBE - CRATÈRE


« Nous publions, sans complexe, la littérature sans complexe que nous aimons. Romans, nouvelles, documents, français ou étrangers, nous prenons le parti d'une littérature vivante, moderne, perméable au monde, une littérature de la fusion, née dans la diversité des influences d'aujourd'hui. »
Cette profession de foi, affichée sur le site du Diable Vauvert (www.audiable.com) souligne l’audace d’un pari qui n’était pas gagné d’avance : une maison d’édition essentiellement dédiée à la découverte d’une littérature qui bouscule clichés et certitudes au profit d’une écriture neuve.
Installée à Vauvert, loin des salons parisiens, l’éditrice Marion Mazauric a, en dix ans, établi un catalogue dynamique (Douglas Coupland, Irvine Welsh, Pierre Bordage, Ayerdhal, William Gibson, Dan O’Brien, Nicolas Rey…) dans des genres aussi divers que la science-fiction, l’autobiographie, le thriller, le livre pour la jeunesse, le pamphlet, mais aussi la bande-dessinée et les arts graphiques. Le Diable Vauvert a également lancé le prix Hemingway qui récompense une nouvelle située dans l’univers de la tauromachie.
La « Nuit du diable » sera l’occasion de fêter les 10 premières années d’une aventure littéraire qui aspire à la jeunesse éternelle.

   
 
 

Les films de la Nuit du Diable SAMEDI 20 MARS, DE 23H À L'AUBE - CRATÈRE

 

Le Diable au couvent de Georges Méliès Nuit du Diable – Samedi 20 mars, à partir de 23h, Cratère L’Exorciste The Exorcist de William Friedkin Attention : film interdit au moins de 12 ans lors de sa sortie en salle Nuit du Diable – Samedi 20 mars, à partir de 23h, Cratère Le Jour de la bête El dia de la bestia de Alex de la Iglesia Attention : film interdit au moins de 12 ans lors de sa sortie en salle Nuit du Diable – Samedi 20 mars, à partir de 22h30, Cratère Mais ne nous délivrez pas du mal de Joël Séria Attention : film interdit au moins de 16 ans lors de sa sortie en salle Nuit du Diable – Samedi 20 mars, à partir de 23h, Cratère, en présence d’un invité Les Métamorphoses de Satan de Breteau Nuit du Diable – Samedi 20 mars, à partir de 22h30, Cratère Suspiria de Dario Argento Nuit du Diable – Samedi 20 mars, à partir de 23h, Cratère + quelques diaboliques surprises

   


Benoît Delèpine, Gustave Kervern et l’Identité Nationale Grolandaise


Sont-ils héritiers d’Hara-Kiri, espace d’humour et de liberté d’une époque où le terme « politiquement correct » n’existait pas encore ? Probablement. Sont-ils descendants d’un « esprit canal » qui donna, aux meilleurs jours, l’espoir d’une télé drôle ? Peut-être. Mais ils sont surtout grolandais, c'est-à-dire citoyen-acteurs d’un pays fictif mais libre, à fort PIB (Produit Intellectuel Brut).
Un beau jour Gustave Kervern et Benoît Delépine ont débordé le cadre de la télé, prenant tout le monde par surprise avec leur première réalisation au cinéma : Aaltra. Très loin de ces « enfants de la télé » dont les films servent essentiellement de supports à gags, ils ont posé avec ce premier road-movie les bases d’un cinéma faits de rencontres surprenantes, de contrepieds permanents, déroulant une belle galerie de laissés pour compte plein de verve. Handicapés physiques (Aaltra) ou mentaux (Ya Basta !), drogués, infirmes, obèses (Avida), ouvrières rejetées et tueur à la manque (Louise Michel) et, aujourd’hui, un Depardieu surpris par la retraite (Mammuth) : les antihéros prennent alors leur revanche en trouvant dans cette filmographie une nouvelle terre d’élection.

   
 
 

Les films de la Nuit Identité Nationale Grolandaise
SAMEDI 27 MARS, DE 22H À L'AUBE - CRATÈRE

 

Avida de Benoît Delépine, Gustave Kervern Hommage Delépine/Kervern – Samedi 27 mars, à partir de 22h, Cratère Henry de Kafka et Pascal Rémy Hommage Delépine/Kervern – Samedi 27 mars, à partir de 22h, Cratère Louise Michel de Benoît Delépine, Gustave Kervern Hommage Delépine/Kervern – Samedi 27 mars, à partir de 22h, Cratère Mammuth de Benoît Délépine et Gustave Kervern Hommage Delépine/Kervern – Samedi 27 mars, 22h, Cratère, précédé de Ya Basta !, en présence d’un invité Ya Basta ! de Gustave Kervern et Sébastien Rost Hommage Delépine/Kervern – Samedi 27 mars, 22h, Cratère, suivi de Mammuth

 

   


Toumast Concert MARDI 23 MARS, 21H CRATÈRE


TARIF SPÉCIAL: 13€ - PORTEURS DE PASS : 6€
Précédé du documentaire Toumast, entre guitare et kalashnikov de Dominique Margot

Co-réalisé avec le Cratère, ce concert nous fera découvrir la musique poignante du groupe touareg nigerien Toumast, mélange de musique moderne (blues, rock) et de musique traditionnelle touareg. En Tamasheq, la langue touareg, ce courant musical se nomme Assouf, la nostalgie.
Mais c'est aussi une musique de résistance, la musique des Ishumars, celle de la génération qui a connu la sècheresse, l'exil et la sédentarisation forcée dans les frontières des pays de l'Afrique saharienne.

Toumast a enregistré deux albums : Toumast et Amachal.

   
   


Luis Ruiz slameur, accompagné de Slam Calo Concert MERCREDI 24 MARS, 19H CRATÈRE


Suivi de
Vertige, du flamenco à la transe de Denis Caiozzi et Tony Gatlif

C’est l’histoire d’un petit garçon qui n’aimait pas l’école. Lorsqu’il rend à l’instituteur le poème qu’il a écrit, ce dernier lui demande où il l’a copié. Le petit Luis ment, avoue l’avoir copié. L’instituteur paraît soulagé : ce n’est pas concevable qu’un petit gitan ait pu écrire un tel poème.
Luis Ruiz est à la fois enfant de cités HLM et enfant nomade. Luis Ruiz est français. Il ne veut perdre aucune de ses identités plurielles. Sa culture est orale et c’est à travers ses textes qu’il a choisi de créer des passerelles entre l’univers gitan et celui des gajos. Son slam prône l’égalité des peuples, le respect, affirme la différence et la richesse du monde d’où il est issu.

Luis Ruiz continue à noircir des cahiers. Son premier roman La Guerre noble est paru aux éditions le Navire en pleine ville.

   
   


Rumba is compas Concert MERCREDI 24 MARS, 21H30 CRATÈRE


Précédé de
Vertige, du flamenco à la transe de Denis Caiozzi et Tony Gatlif

C’est la rencontre de deux cousins germains qui est à l’origine de la création de ce groupe. Une affaire de famille, heureuse de se retrouver pour fêter un événement, la guitare à la main. D’une fierté de chanter devant les anciens pour perpétuer la culture gitane est née l’envie de la propager.

Rumba is Compas renouvelle le Flamenco en s’inspirant de la World Music. Leurs compositions originales, ancrées dans la tradition sont teintées de Salsa, de Rumba et de Slam. Du Flamenco World, propice à rassembler les générations, mais qui n’oublie pas les morceaux de pure tradition interprétés avec le plus grand respect.
En français, Rumba is compas chante l'amour, la mort, la peine, l'espoir, la vie en demeurant un groupe fait pour la fête.

Le Flamenco nouveau est arrivé !

 

   
   
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